Confession d’une femme hachée

Solo pour lieux culturel, boucheries et espaces publics
( Sortie en salle en octobre 2016 et en rue en juin 2017 )

Toutes les dates ICI!

teaser « Confession d’une femme hachée » en salle

Ecriture et jeu : Fanny Bérard
Mise en scène : Cédric Hingouet (Scopitones et cie)
Complices artistiques pour la version rue :  Eric Blouet  et  Mariya Aneva (Cie Le petit théâtre de pain)
Regard extérieur théâtre d’objets : Juan (Nito) Pino  (cie Niclounivis)
Regard extérieur clown : Maelle Perotto
Construction du billot : Marcel Hanse
Création lumière : Juliette Delfosse
Régie Lumière (en alternance) :  Juliette Delfosse,  Béatrice Delacourt et Jean-Luc Del Campo
Scénographe : Vincent Bacuzzi
Photographes : Sebko, Kalimba M.
Chargée de diffusion : Julien Ducos

Sebko

 Théâtre d’objets coupants   

Tout public dès 10 ans

Une fille de boucher, à l’humour bien tranché, nous livre les morceaux les plus intenses de son histoire cabossée.

Amarrée à sa boucherie familiale, cette femme fait jaillir  les non-dits, les désirs enfouis, à grands coups de couteaux bien aiguisés.

Sa manière singulière de résister ravive le gout de l’audace et de la liberté!

Derrière la poésie clownesque et la force symbolique de l’objet, l’universel et l’intime s’entrelacent…

©Kalimba.M [1] bord arrondis

Photo Kalimba.M

Intention :
  • A travers le clown et l’objet, convoquer la gravité et la légèreté pour qu’émerge la poésie du rire, marque de fabrique de la cie Nanoua!
  • Faire surgir la liberté d’une femme dans un endroit où l’on ne l’attend pas…
  • Faire jaillir les non-dits, les interdits et les secrets…
  • Plonger dans le regard et la résistance intérieure de femmes  et mettre en lumière ce qui rayonne dans les profondeurs d’êtres ordinaires…

 

 Photo Kalimba.M

Photo Kalimba.M

pate

 

Extrait des ressentis du public…

« Alors scotchée! De l’émotion, du sens, de l’esthétique, de l’humour.. et j’en passe! Clap Clap Clap! » _Véro

« Bravo pour ta recherche sur le théâtre d’objets, le choix est judicieux, la thématique que tu explores sur la femme est du domaine du ressenti et des émotions libérées dans ce texte qui m’ont touchée » _Christine St Andre

« Très intense! Super d’être si près » _Mathieu

« Ne change rien! » _Annie Point

pate

 

Ce qu’en dit la presse…

« Un spectacle terriblement drôle autant que terriblement cruel. Cette Confrontation permanente d’un humour noir distanciateur et d’un récit de vie qui ne cache rien de la violence ordinaire, produit tantôt du clown émouvant, tantôt une poésie fragile.
C’est un récit fort, qui frappe droit au cœur »
Toute la culture.com, Paris

« Le parti est choisi, maîtrisé, parfaitement équilibré, soutenu par un texte émaillé avec discrétion de petits jeux de mots passés au fusil à aiguiser »
Le clou dans la planche, Toulouse

« Échappant à la facilité de la violence obligatoire, de la révolution sanglante, cette histoire-là est finalement celle d’une libération (…) à déguster comme la madeleine proustienne, autant pour sa saveur propre que pour les souvenirs et les émotions qu’elle réveille… »
Le clou dans la planche, Toulouse

« Une femme qui à travers les objets et le rire, délivre un irrésistible devoir de résistance face à tout ce qui, dans les normes sociales, la musèle ou entrave ses audaces insensées. »
La semaine du pays basque

 Photo Kalimba.M

Photo Kalimba.M

©Kalimba.M [2 bords arrondis]

 Merci aux Partenaires de leurs précieux soutiens  :

Coproductions/ Aide à la création
Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques, Agglomération Sud Pays Basque, Ville de Lille- Maison Folie Moulins, Lacaze aux sottises et la Drac Aquitaine (projet de médiation avec l’unité des femmes de la prison de Pau),Hameka et la MAIF

Soutiens/ Accueil en résidence
Centre culturel Mendi Zolan, Théâtre des Chimères, l’Usinotopie Fabricant d’Ailleurs, Festival Marionnettissimo, Jokoz Kanpo et la ville d’Espelette

Merci
Aux bouchers qui nous ont soutenus et inspirés
Et aux bienfaiteurs(trices)pour leur contribution au projet !

Merci à Paola Rizza pour son regard dramaturgique.
Merci au Théâtre de cuisine d’avoir  été  les déclencheurs de la création.
Merci à Denis Richard, régisseur de L’usinotopie, pour son regard d’expert en boucherie.